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Demain, ça recommence. Cette période de pause fut de courte durée, et puis je laisse tomber.
J'ai plus envie de lutter contre tous ces gens inutiles qui envahisse mon chemin. Je peut déjà tout prédire. Je peux voir les sourires hypocrites et tous ces imbéciles euphorique. Et ça me crève d'y penser, je suis juste usée. Toujours le même endroit, toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes sentiments... Les cours s'enchaineront donc: un condensé de paroles vides, d'énervement futile, et de rires nerveux.
Pourtant je ne demandais pas la lune, juste que bob dylan, joe strummer et frank zappa m'emplissent les oreilles, me laissant dans leur monde. Juste une journée avant que cet univers se casse la gueule, juste quelques heures avant que je sois forcée de voir en face la triste réalité. Autrement dit, avant que je redevienne un putain d'automate, écoutant les moindres consignes, juste une journée pour que tout parte en couille avant de bien me ranger. Que tout devienne d'une banalité etouffante. Mais tout cela est fictif. Car la vérité c'est que le jour arrive à grand pas, et que je serais réduite dans peu de temps à n'être qu'un robot superficiellement con et que je me mettrais à agir sans savoir quel sens peut bien avoir tout cela.

# Posted on Sunday, 26 April 2009 at 3:43 PM

JOHNNY CASH . WALK THE LINE . putain dcoup de coeur, Je l'aime.

JOHNNY CASH . WALK THE LINE . putain dcoup de coeur, Je l'aime.



L'autre nuit :
J'ai la tête qui tourne, bien que j'ai plus l'impression que ce soit le monde entier, tout ce qui m'entoure qui tournoie. Le sol semble se déplacer à une allure folle, ne voulant ralentir. J'entends des cris, des rires. Je donnerais tout pour être de la partie, mais je ne peux pas. Je suis paralysée. Mes membres sont inertes bien que mon cerveau fonctionne laborieusement. Je tente d'ordonner à mon corps de bouger, mais rien ne se passe. Je n'ai jamais été aussi passive, et d'un autre coté c'est plaisant. Tout est calme, les sons me parviennent etouffés, et j'ai l'impression étrange que tout accèlere sans cesse bien que je sois au ralenti. Traduire cet état m'est vraisemblablement impossible. Je lève la tête et là c'est pire que tout. Bien qu je résiste de toute mes forces, je la rabaisse de suite. J'ai mal au coeur et pourtant je sais que je ne vomirais pas. Pas encore. Je dois attendre. Agonisante, au moins 10 minutes qui me paraissent une éternité. J'essaie de réflechir, mais la seule chose me venant à l'esprit est mon reflet, déplorant. J'ai honte, mais comment puis-je faire? Mon corps ne m'appartient plus, plus rien ne m'appartient. C'est pitoyable. Quelqu'un vient, il me parle, je crois. Je n'entends que des parcelles de ces phrases. J'ouvre la bouche mais aucun son ne sort. Je lutte contre moi même, et avec peine dit "ça va. Ne reste pas.". Pourquoi ai-je dis cela? Je viens littéralement de dire le contraire de ce que je veux. Je ne veux pas être seule. Je veux que tout cela se termine, je n'en peux plus. Mais avant que je n'ai pu faire mine, je me retrouve seule, encore. Le silence m'abassourdi. Comment diable le silence peux être plus assourdissant que le bruit? Pourtant il l'est, vraiment. Je ferme les yeux, je n'arrive pas même à pleurer.
Il ne me reste plus qu'à abandonner, puisque je suis dans l'incapacité de faire ne serais-ce que la moindre chose. Je me laisse alors tomber sur le sol, glacé et sal. Je ne sais pas même si je respire, tout est si loin de toute façon, plus rien n'a d'importance. L'obscurité m'envahit.
J'ai du m'endormir.


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# Posted on Sunday, 29 March 2009 at 6:06 PM

Edited on Friday, 03 April 2009 at 6:41 PM

LOL(laughing out loud) ®

                                                                              LOL(laughing out loud) ®
SoKo



So, of course, you were supposed to call me tonight. You were supposed to call me tonight. We would have gone to the cinema And after to the restaurant, The one you like in your street. We would have slept together, ave a nice breakfast together. And then a walk in a park together. How beautiful is that! You would have said "I love you" In the cutest place on earth Where some lullabies are dancing With the fairies. I would have waited like a week or two but you never try to reach me, no, you never call me back. You were dating that bitch blond girl
If I find her I swear, I swear :

I'll kill her, I'll kill her. She stole my future, She broke my dream, I'll kill her, I'll kill her. She stole my future When she took you away.

I would have met your friends We would have had a drink or two. They would have liked me, 'Cause sometimes I'm funny! I would have met your dad, I would have met your mum. She would have said 'please, can you make some beautiful babies?' So we could have had a boy called Tom, and a girl called Susan Born in Japan !
I thought it was a love story, But you don't want to get involved. I thought it was a love story, But you're not ready for that. Me neither, I'll kill her, She stole my future, She broke my dream, I'll kill her, I'll kill her. She stole my future When she took you away .She's a bitch, you know All she's got is blondness Not even tenderness Yeah, she's clever... less. She'll dump your ass for a model called Brandon He would pay for a beautiful surgery cause he's full of money I would have waited like a week or two but you never try to reach me, no, you never call me back. You were dating that bitch blond girl I'll kill her, I'll kill her. She stole my future, She broke my dream, I'll kill her, I'll kill her. She stole my future When she took you away.




Man I told you, You know If I find her I'll really... I'll kill her for real ! That's for sure You have to know, I mean er...
You know I can do it Man... I'll kill her !



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Plus d'inspiration, c'est le gros bordel. En plus, Alain Bashung est mort. Aucun rapport, mais cette semaine a était pire que pourrave & Alain Bashung est mort.

# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 1:05 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 2:13 PM

23heures 16. Plus de batterie. Et tous mes projets tombent à la flotte, encore un week end laissée pour morte. Je déborde dans mon incapacité à me contrôler. J'ai besoin de respirer. De ce putain d'air glacial qui t'emplit les poumons & de cette adrénaline qui te coupe le souffle. J'ai besoin d'etre loin d'eux, loin de tout ce bordel à la con. Là ou je serais libre, vraiment libre. Où je pourrais passer mes nuits sous les étoiles sans etre enmerdé par tout le quartier. Où je pourrais fumer a m'en detruire la santé sans être sermonnée. Où je pourrais crier à m'en arracher les tripes en toute liberté. Je veux lâcher prise. Mais c'est comme si tout ce qui m'entouré m'en empêcher. Quoi qu'il arrive je ne tombe jamais vraiment, quoi qu'il arrive je me retrouve attachée à un putain de fil. S'il m'arrive de perdre l'équilibre, je suis menotée de plus belle de la tête au pieds de façon à éviter le moindre incident. Et c'est épuisant. C'est usant, de ne même pas pouvoir prendre de réels riques. De faire des milliers de tentatives pour éviter cette routine et finalement de me retrouver en plein dedans. Tout ces gens, comment font-ils? Comment font-ils pour vivre comme si chaque jour en était un autre alors qu'ils sont pratiquement identiques au précédent? Comment font-ils pour accepter toutes ces normes sans même vouloir les entraver? Comment font-ils pour ne pas tout plaquer et se barrer? Je veux vivre loin de toutes ces choses inutiles, loin de notre éducation qui finalement n'est plus que consommation, compétition & élimination. Malheureusement ce n'est qu'une illusion à la con, je deviendrais bientôt formatée en optimiste niaise et joyeuse. A force de faire semblant, je vivrais automatiquement. Sans réflexion ni rebélation. Juste souriante et bandante.





Ps: I LOVE U


MA


BITCH / GRENOUILLE / CUL MOU / ECRIVAINE / PERVERSE / MINIS NICHONS / HIP HOPEUSE / . . . . . . . que j'aime plus que tout.




The Pixies _ Mind Club



Film coup de coeur : Reviens moi
23heures 16. Plus de batterie. Et tous mes projets tombent à la flotte, encore un week end laissée pour morte. Je déborde dans mon incapacité à me contrôler. J'ai besoin de respirer. De ce putain d'air glacial qui t'emplit les poumons & de cette adrénaline qui te coupe le souffle. J'ai besoin d'etre loin d'eux, loin de tout ce bordel à la con. Là ou je serais libre, vraiment libre. Où je pourrais passer mes nuits sous les étoiles sans etre enmerdé par tout le quartier. Où je pourrais fumer a m'en detruire la santé sans être sermonnée. Où je pourrais crier à m'en arracher les tripes en toute liberté. Je veux lâcher prise. Mais c'est comme si tout ce qui m'entouré m'en empêcher. Quoi qu'il arrive je ne tombe jamais vraiment, quoi qu'il arrive je me retrouve attachée à un putain de  fil. S'il m'arrive de perdre l'équilibre, je suis menotée de plus belle de la tête au pieds de façon à éviter le moindre incident. Et c'est épuisant. C'est usant, de ne même pas pouvoir prendre de réels riques. De faire des milliers de tentatives pour éviter cette routine et finalement de me retrouver en plein dedans. Tout ces gens, comment font-ils? Comment font-ils pour vivre comme si chaque jour en était un autre alors qu'ils sont pratiquement identiques au précédent? Comment font-ils pour accepter toutes ces normes sans même vouloir les entraver? Comment font-ils pour ne pas tout plaquer et se barrer? Je veux vivre loin de toutes ces choses inutiles, loin de notre éducation qui finalement n'est plus que consommation, compétition & élimination. Malheureusement ce n'est qu'une illusion à la con, je deviendrais bientôt formatée en optimiste niaise et joyeuse. A force de faire semblant, je vivrais automatiquement. Sans réflexion ni rebélation. Juste souriante et bandante.

# Posted on Tuesday, 06 January 2009 at 1:49 PM

Edited on Wednesday, 28 January 2009 at 4:57 PM

Les gens me font penser à des robots, la plupart parfaitement configuré pour obeir sans réflechir aux ordres. Certains un peu moins bien, qui méditent sur leur vie si automatique, mais la belle mentalité reprend toujours le dessus et nous continuons avec nos mouvement saccadés à accomplir nos taches propres. Un jour ou l'autre nos engrenages deraillent, nous devenons hors service puis finissons aux ordures. Pleurés puis oubliés sans remord. Malgré nous, les robots ne se révoltent pas. Ils ne le peuvent pas. Des sociétés s'arrangent pour nous controlés, même les plus déraillés. Ou ils nous débranchent tout simplement. Notre vie n'est fait que d'artifice, et notre monde est par dessus tout superficiel. Les nouvelles technologies arrivent à grande vitesse, notre terre sera vite surpeuplé. Que ferons nous? Ce qu'on a toujours fait, nous accumulerons les déchets, la merde que nous sommes s'éteindra un jour ou l'autre, simplement à cause du bordel que nous avons foutu tel que la pollution ou alors car l'énergie qui nous tient en fonctionnement n'existera plus. Et ainsi se terminera toute la merde que nous représentons et tout le bordel que nous avons créé pour rien. Malheureusement ou heureusement plus personne ne pourra crier Hip hip hip? : Hourra!

Les gens me font penser à des robots, la plupart parfaitement configuré pour obeir sans réflechir aux ordres. Certains un peu moins bien, qui méditent sur leur vie si automatique, mais la belle mentalité reprend toujours le dessus et nous continuons avec nos mouvement saccadés à accomplir nos taches propres. Un jour ou l'autre nos engrenages deraillent, nous devenons hors service puis finissons aux ordures. Pleurés puis oubliés sans remord. Malgré nous, les robots ne se révoltent pas. Ils ne le peuvent pas. Des sociétés s'arrangent pour nous controlés, même les plus déraillés. Ou ils nous débranchent tout simplement. Notre vie n'est fait que d'artifice, et notre monde est par dessus tout superficiel. Les nouvelles technologies arrivent à grande vitesse, notre terre sera vite surpeuplé. Que ferons nous? Ce qu'on a toujours fait, nous accumulerons les déchets, la merde que nous sommes s'éteindra un jour ou l'autre, simplement à cause du bordel que nous avons foutu tel que la pollution ou alors car l'énergie qui nous tient en fonctionnement n'existera plus. Et ainsi se terminera toute la merde que nous représentons et tout le bordel que nous avons créé pour rien. Malheureusement ou heureusement plus personne ne pourra crier Hip hip hip? : Hourra!
Le temps passe. Et pourtant les choses semblent si peu changer. Pourquoi j'ai l'impression de rester la même au fond? Une gamine qui se pose des tas de questions & qui ne connait finalement pas grand chose de la "vie". Ce mot qui résonne dans sa tête tel un fait si monotone, si répétitif. C'est vraiment les seules choses qu'elle ressent. Et pourtant, il doit exister tant d'autre sens. La "vie en rose" sonne juste creux. Même s'il est censé inspiré la joie de vivre, elle ne comprend pas vraiment comment la vie peut etre rose malgrès ce qu'il s'y passe à chaque minute.
"L'amour est plus fort que tout." Même ça elle ne le comprend pas. Même si elle connaît des personnes qu'elle cherit plus que tout, elle sait que cet amour ne durera pas eternellement. Il ne résiste pas à tout. Il ne tient dailleurs à pratiquement rien. Alors elle prie. Elle ne peut que se résoudre a prier afin que rien n'arrive parce que même un leger vent entrainerait la chute de son empire. Pour elle, c'est comme si elle vivait pleinement un instant, elle aime & elle vit en harmonie, et puis cette harmonie se gâte pour laisser place à une vie fade, qui laisse simplement un gôut amer, tout part en vrille, son corps se déchire et elle voit mal comment se relevé. Renaître de ses cendres. Bien sur à force d'effort elle réussit a se hisser et tout restabiliser. Même s'il manque toujours un morceau de plus à chacun de ses retours. Et Ainsi recommence cette putain de boucle. Comment en sortir? Ca elle l'ignore éperdument. Elle vit, c'est tout. Même si elle est coincée, piegée dans ce cercle vicieux.


Jour -1. Excitée, en manque d'inspiration, vient d'accoucher d'un texte à chier.





C'est calme. Rien ne bouge, les jours passent, quelque fois une ou deux vagues déferlent mais jamais de tsunamis ou même de tempete. J'aimerais un ouragan. Que ma vie bascule à un rythme terrifiant. Mais je n'aurais jamais vraiment ce que je souhaite ou peut-etre bien que je l'aurais quand je n'en voudrais plus. Parce que Dieu là haut est un sacré batard. Si toute fois il existe car ces foutues croyances ne témoignent à mes yeux que de la débilité et la naïveté des gens. Mais je ne veux pas m'attarder sur ca, on y croit ou pas.






















# Posted on Tuesday, 30 December 2008 at 4:02 PM

Edited on Wednesday, 01 April 2009 at 2:15 PM