J'ai plus envie de lutter contre tous ces gens inutiles qui envahisse mon chemin. Je peut déjà tout prédire. Je peux voir les sourires hypocrites et tous ces imbéciles euphorique. Et ça me crève d'y penser, je suis juste usée. Toujours le même endroit, toujours les mêmes têtes, toujours les mêmes sentiments... Les cours s'enchaineront donc: un condensé de paroles vides, d'énervement futile, et de rires nerveux.
Pourtant je ne demandais pas la lune, juste que bob dylan, joe strummer et frank zappa m'emplissent les oreilles, me laissant dans leur monde. Juste une journée avant que cet univers se casse la gueule, juste quelques heures avant que je sois forcée de voir en face la triste réalité. Autrement dit, avant que je redevienne un putain d'automate, écoutant les moindres consignes, juste une journée pour que tout parte en couille avant de bien me ranger. Que tout devienne d'une banalité etouffante. Mais tout cela est fictif. Car la vérité c'est que le jour arrive à grand pas, et que je serais réduite dans peu de temps à n'être qu'un robot superficiellement con et que je me mettrais à agir sans savoir quel sens peut bien avoir tout cela.